Conseils & Offres - Curcuvie Lyon 6
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Cette offre est limitée aux 50 premières réservations.
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Anti-Bureau – 1h20130 € → 71 €
Lâcher-Prise – 1h100 € → 55 €
Reiki & LaHoChi & Naturopathie - 30 %
Séance de Reiki80 € → 56 €
Séance de LaHoChi80 € → 56 €
Séance de naturopathie70 € → 49 €
Programme de parrainage
Pour chaque nouveau client venu de votre part et ayant réalisé sa première séance chez CurcuVie, 15 € sont crédités dans votre cagnotte.
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PACK : RESET CORPS
5 semaines pour prendre soin de votre corps en profondeur
Une séance peut détendre et soulager les tensions du moment. Mais lorsque les tensions sont installées depuis longtemps, le corps a tendance à retrouver progressivement ses anciens schémas.
L’intérêt des séances rapprochées est de poursuivre le travail avant que les tensions ne se réinstallent complètement.
Séance après séance, le corps est déjà préparé par le travail précédent. Le massage peut ainsi évoluer progressivement, en fonction des tensions et des réactions du corps.
Les changements durables ne se font pas en une séance.
Ils se construisent progressivement.
OFFRE SPÉCIALE
650 € au lieu de 1 300 €
- 10 séances de massage de 1h30 — soit 65 € la séance ;
- 2 séances par semaine pendant 5 semaines.
Offre limitée, valable jusqu’au 31 octobre 2026.
PACK : HARMONISATION PROFONDE
Une parenthèse de 3h30 pour libérer, relâcher et rééquilibrer
Lorsque l’on accumule stress, émotions et tensions, ce n’est pas seulement le mental qui se charge. Le corps se contracte, certaines tensions s’installent et on peut progressivement perdre cette sensation d’équilibre intérieur.
Harmonisation Profonde propose un accompagnement en trois étapes, réunies au cours d’une même séance. 3h30 rien que pour vous!
1h • Séance d’écoute
Un espace confidentiel et bienveillant pour déposer ce que vous portez, exprimer ce qui a besoin de l’être et mettre des mots sur votre vécu.
1h20 • Massage du corps
Après avoir déposé par la parole, place au corps. Le massage favorise le relâchement des tensions et permet d’entrer progressivement dans un état de détente plus profonde.
1h10 • Soin énergétique
Un temps consacré à rééquilibrer et harmoniser votre énergie, favoriser le recentrage et retrouver une sensation d’équilibre intérieur.
- Libérer ce qui pèse
- Relâcher ce que le corps retient.
- Retrouver son équilibre.
180 € au lieu de 270 €
Offre spéciale valable jusqu’au 31 octobre 2026.
Carte cadeau
Offrez un moment de bien-être à une personne qui vous est chère
Pour un anniversaire, une fête, un remerciement ou simplement pour faire plaisir, offrez un moment de détente et de bien-être chez CurcuVie.
Choisissez la prestation que vous souhaitez offrir ou optez pour un montant libre afin de laisser à votre proche la liberté de choisir ce qui lui fera le plus plaisir.
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Acticles
Probiotiques
Vos probiotiques ne fonctionnent pas ? Et si le milieu intestinal n’était pas prêt à les accueillir ?
Vous avez pris des probiotiques pendant plusieurs semaines. Peut-être avez-vous même essayé plusieurs marques, augmenté le nombre de souches ou choisi un produit contenant plusieurs dizaines de milliards de bactéries.
Et pourtant : aucune amélioration.
Dans certains cas, la question n’est peut-être pas seulement de savoir quelles bactéries apporter, mais aussi :
dans quel environnement les introduit-on ?
Un probiotique est un micro-organisme vivant. Pour pouvoir exercer ses effets, il doit traverser le système digestif et arriver dans un écosystème déjà occupé par des milliards d’autres micro-organismes.
Or cet environnement compte.
Le pH, l’alimentation, les nutriments disponibles, les sécrétions digestives, le transit et surtout les micro-organismes déjà présents participent tous aux conditions dans lesquelles une bactérie peut survivre et exercer son activité.
Autrement dit : ajouter de « bonnes bactéries » ne suffit pas nécessairement si l’écosystème dans lequel elles arrivent ne leur est pas favorable.
Un probiotique doit d’abord survivre à son voyage
Lorsque nous avalons un probiotique, les micro-organismes qu’il contient doivent franchir plusieurs obstacles.
L’estomac constitue notamment un environnement extrêmement acide. Ils rencontrent ensuite les sels biliaires et différentes conditions physico-chimiques dans l’intestin.
Toutes les souches n’y résistent pas de la même manière.
Certaines présentent une bonne capacité de survie au cours du transit digestif ; d’autres sont beaucoup plus sensibles à l’acidité ou à la bile.
Mais survivre au voyage n’est qu’une première étape.
Une fois arrivés dans l’intestin, ces micro-organismes doivent encore interagir avec un écosystème déjà constitué.
Votre intestin n’est pas un récipient vide
C’est probablement l’une des erreurs les plus fréquentes lorsque l’on parle des probiotiques.
On imagine parfois qu’il existe un manque de « bonnes bactéries » et qu’il suffirait d’en ajouter pour rétablir l’équilibre.
Mais le microbiote fonctionne davantage comme un écosystème que comme un réservoir que l’on pourrait simplement remplir.
Les micro-organismes y sont en compétition pour les nutriments et l’espace. Ils produisent des substances qui influencent d’autres espèces et modifient continuellement leur environnement.
Et parmi les paramètres de cet environnement se trouve le pH.
Le pH peut favoriser certaines bactéries et en freiner d’autres
Le pH n’est pas identique tout au long du tube digestif.
L’estomac est très acide, puis le pH augmente dans l’intestin grêle. À l’entrée du côlon, il redescend aux alentours de 6 avant d’augmenter progressivement en direction du rectum.
Ces variations ont leur importance, car toutes les bactéries ne se développent pas dans les mêmes conditions de pH.
Des travaux expérimentaux rapportés dans la revue scientifique Intestinal and fecal pH in human health montrent que modifier le pH peut modifier profondément la composition d’une communauté microbienne.
Certaines bactéries productrices de butyrate, notamment Faecalibacterium et Roseburia, étaient par exemple favorisées à pH 5,5 par rapport à pH 6,7 dans certaines expériences in vitro.
Le message n’est pas qu’il faudrait chercher à atteindre un pH de 5,5.
Il est beaucoup plus simple :
le milieu participe à déterminer quelles bactéries peuvent prospérer.
Mais les bactéries modifient elles aussi leur milieu
C’est ce qui rend le microbiote particulièrement intéressant.
Lorsque certaines bactéries fermentent des fibres alimentaires qui parviennent jusqu’au côlon, elles produisent notamment des acides gras à chaîne courte (AGCC) :
- acétate ;
- propionate ;
- butyrate.
Cette production participe à l’environnement légèrement acide de certaines régions du côlon.
Nous avons donc une véritable boucle :
Alimentation → fibres → fermentation bactérienne → AGCC → pH → sélection et activité microbiennes
Le milieu influence les bactéries, mais les bactéries façonnent elles-mêmes leur milieu.
Pourquoi certains probiotiques peuvent-ils alors ne produire aucun résultat ?
Il n’existe pas une seule réponse.
Le produit peut ne pas contenir la souche adaptée à l’objectif recherché. Certaines bactéries peuvent mal survivre au passage digestif. Le microbiote déjà présent peut résister à leur implantation. Le régime alimentaire peut ne pas fournir les substrats dont elles ont besoin.
Et l’environnement intestinal — dont le pH fait partie — peut également influencer leur activité.
C’est pourquoi prendre davantage de probiotiques n’est pas nécessairement la réponse lorsque les premiers n’ont pas fonctionné.
Dans certaines situations, il peut être plus pertinent de s’intéresser d’abord au terrain intestinal.
Les probiotiques peuvent-ils parfois aggraver les symptômes ?
Chez la majorité des personnes en bonne santé, les probiotiques couramment utilisés sont généralement bien tolérés.
Mais « naturel » ne signifie pas qu’un micro-organisme vivant est nécessairement adapté à toutes les situations.
Certaines personnes peuvent notamment présenter davantage de gaz ou de ballonnements lors de leur utilisation.
Une étude portant sur un petit groupe de patients souffrant de ballonnements, de gaz et de « brouillard mental » a également observé une association entre consommation de probiotiques, prolifération bactérienne dans l’intestin grêle (SIBO) et production de D-lactate. Les symptômes se sont améliorés chez une partie des patients après arrêt des probiotiques et traitement médical.
Cette étude ne permet toutefois pas d’affirmer que les probiotiques migrent systématiquement vers l’intestin grêle ou provoquent un SIBO. Elle rappelle surtout que l’ajout de micro-organismes n’est pas nécessairement anodin dans toutes les situations.
De même, la translocation de probiotiques à travers une barrière intestinale altérée a été décrite, mais il s’agit d’un risque rare, principalement documenté chez des personnes gravement malades, immunodéprimées ou présentant une altération importante de la barrière intestinale.
Vos probiotiques n’ont rien changé ? Ne cherchez pas forcément une boîte plus puissante
Si vous avez essayé des probiotiques sans bénéfice, l’objectif n’est donc pas nécessairement d’ajouter encore plus de bactéries.
Il peut être intéressant de commencer par se poser d’autres questions :
Comment fonctionne mon écosystème intestinal ? Que mangent les bactéries déjà présentes ? Mon alimentation est-elle suffisamment diversifiée ? Mes symptômes pourraient-ils avoir une autre origine ?
Une alimentation diversifiée apportant légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, noix et graines fournit différents types de fibres et de substrats au microbiote.
Certaines de ces fibres peuvent être fermentées dans le côlon et participer à la production naturelle d’AGCC.
Il ne s’agit donc surtout pas de chercher à « acidifier » artificiellement son intestin, mais de soutenir les mécanismes physiologiques qui participent naturellement à son environnement.
Et lorsque les fibres sont mal tolérées ou que les symptômes digestifs sont importants, il n’est pas forcément judicieux d’en augmenter brutalement la quantité : cela mérite une approche individualisée et, si nécessaire, une évaluation par un professionnel de santé.
Avant de repeupler, prendre soin du milieu
Les probiotiques peuvent être utiles dans certaines situations et certaines souches disposent de données scientifiques pour des indications précises.
Mais ils ne devraient pas nous faire oublier une idée fondamentale :
une bactérie ne vit jamais indépendamment de son environnement.
Si les probiotiques que vous avez essayés n’ont apporté aucun bénéfice — ou ont aggravé vos symptômes — la réponse n’est donc pas forcément « davantage de probiotiques ».
Selon la situation, il peut être plus pertinent de comprendre et soutenir d’abord l’écosystème intestinal, puis d’évaluer si l’ajout d’une souche probiotique précise a réellement un intérêt.
Avant de chercher à ajouter des bactéries, intéressons-nous au milieu dans lequel nous voulons qu’elles vivent.
Sources scientifiques
Yamamura R., Inoue K.Y., Nishino K., Yamasaki S. (2023). Intestinal and fecal pH in human health. Frontiers in Microbiomes, 2:1192316.
Rao S.S.C. et al. (2018). Brain fogginess, gas and bloating: a link between SIBO, probiotics and metabolic acidosis. Clinical and Translational Gastroenterology, 9:162.
Liong M.T. (2008). Safety of probiotics: translocation and infection. Nutrition Reviews, 66(4):192–202.
Cet article est proposé à titre informatif. Il ne permet pas de déterminer la cause de symptômes digestifs et ne remplace pas un diagnostic ou l’avis d’un professionnel de santé.